Le syndicalisme étudiant de combat: corporatiste ou véhicule révolutionnaire ? (Forum sur le syndicalisme étudiant)
Forum sur le syndicalisme étudiant - Bloc 5
Dimanche, le 14 octobre, 2012 - UQAM, Montréal
Les milieux militants proches des syndicats étudiants sont un espace de rencontre privilégié entre plusieurs tendances politiques et idéologiques, et ce, depuis des décennies. Se côtoient, au quotidien, de gens qui s’identifient (ou non) à des franges plus réformistes ou plus révolutionnaires. Si la cohabitation de gens ayant des attentes politiques profondément divergentes caractérise les organisations de masse, celles-ci ont aussi un impact sur la façon dont les militant-e-s entrevoient la nature et le rôle des syndicats. Si les associations étudiantes ont leur propre histoire, la critique de celles-ci mériterait à elle seule plus d’un volume. De la dissolution des AGE et de l’UGEQ en 1968-1969 jusqu’aux débats qui ont marqué la grève de 2012, en passant par les frictions internes de l’ANEQ et du MDE, la rencontre des tendances politiques n’a jamais cessé d’être un espace de conflit à l’intérieur même du pôle combatif, bien au-delà de l’opposition face aux fédérations étudiantes et à leurs ancêtres concertationnistes et corporatistes.
Au terme d’une grève de près de sept mois où les syndicats étudiants ont pris une très grande place, le débat doit avoir lieu sur le rôle qui est conféré à ces organisations de masse. Est-ce que le syndicalisme étudiant de combat correspond aux attentes des militant-e-s des diverses tendances? Comment est-ce que les tendances se génèrent à même le mouvement et comment est-ce qu’elle redéfinissent le rôle des associations étudiantes?
Avec:
Alain Savard de l’AFESPED
Frank Lévesque-Nicol de l’AFESH
François Baillargeon, ancien de l’AFESH
Alexandre Leduc, ancien de l’AFESH
Mathieu Jean de Force étudiante critique
Max Larue, ancien de l’ASSÉ
Une militante du Parti Communiste Révolutionnaire

